{"id":536,"date":"2020-12-28T11:36:42","date_gmt":"2020-12-28T10:36:42","guid":{"rendered":"http:\/\/lrufdqb.cluster030.hosting.ovh.net\/?page_id=536"},"modified":"2025-01-15T19:49:51","modified_gmt":"2025-01-15T18:49:51","slug":"plotin","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.louistissot.net\/?page_id=536","title":{"rendered":"PLOTIN"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tbody>\n<tr>\n<td class=\"TitreArticleDetail\" align=\"center\">CITATIONS<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td style=\"text-align: center;\" align=\"left\">\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\"><img src=\"\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/524070.jpg\" alt=\"100-1367\" \/><\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">\n<h3 style=\"text-align: center;\"><strong><span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">PLOTIN<\/span><\/strong><br \/>\n<span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">(204 &#8211; 270 ap J-C)<\/span><\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">UN TOUT EN UNIT\u00c9<\/span><br \/>\n&#8212;<br \/>\n<span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">Il n&rsquo;y avait pas deux choses,<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">mais celui qui voyait<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">ne faisait qu&rsquo;UN<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">avec ce qui \u00e9tait vu,<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">comme si ce qui \u00e9tait vu<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">n&rsquo;\u00e9tait pas vu<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">mais \u00e9tait UNI<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">\u00e0 celui qui voyait.<\/span><\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">\u00b0\u00b0\u00b0<\/span><\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">\u00ab\u00a0\u00a0\u00bbLe sage est tourn\u00e9 vers lui-m\u00eame et il trouve en lui toutes choses.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">(Enn\u00e9ades III.8.6)<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">\u00a0\u00bbChaque \u00e2me devient ce qu&rsquo;elle contemple.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">\u00a0\u00bbQui devient homme cesse d&rsquo;\u00eatre le tout&#8230; qui revient au tout cr\u00e9e le tout.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">(Enn\u00e9ades V)<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">\u00a0\u00bbVoyons-le comme un avec nous-m\u00eames ;<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">voyons le comme \u00e9tant nous-m\u00eames.\u00a0\u00bb(Enn\u00e9ades V)<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">\u00a0\u00bbNous sommes beaux quand nous nous connaissons<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">et laids quand nous nous ignorons.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">\u00a0\u00bbJamais un oeil ne verrait le soleil sans \u00eatre devenu le soleil,<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">ni une \u00e2me ne verrait le beau sans \u00eatre belle.<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">Que tout \u00eatre devienne donc d&rsquo;abord divin et beau,<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">s&rsquo;il veut contempler Dieu et le Beau.\u00a0\u00bb (Enn\u00e9ades I.6.9)<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">\u00b0\u00b0\u00b0<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">Dans son livre\u00a0\u00bbLA VOIX DE LA R\u00c9V\u00c9LATION\u00a0\u00bb, traduit par Mich\u00e8le Gaudissart, page 71 -LE\u00c7ON N\u00b07 -23 JUIN 1944 &#8211; CHAPITRE XII : LE DIEU VIVANT -JE SUIS CE QUE JE SUIS ou JE SUIS CELUI QUI EST, Lillian De Waters cite les \u00c9nn\u00e9ades de PLOTIN :<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: left;\">\u00a0\u00bbSi vous \u00eates du Tout, vous \u00eates l&rsquo;Esprit &#8211; immuable et parfait ; et votre Corps et votre Monde sont l&rsquo;Esprit aussi. Quand l&rsquo;Esprit, qui est notre unique Mentalit\u00e9, Vie et \u00catre, nous est r\u00e9v\u00e9l\u00e9, alors, nous savons que nous sommes l&rsquo;Esprit, et que nous n&rsquo;avons jamais \u00e9t\u00e9 autre.<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: left;\">Un seul Esprit ou Nature doit contenir et comprendre tout ; et tout doit \u00eatre mutuellement pr\u00e9sent \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;une Unit\u00e9. Il n&rsquo;y a pas de transmission, de transfert ou de r\u00e9flexion, mais, l&rsquo;Esprit est une Identit\u00e9 ins\u00e9parable en Elle-m\u00eame. Dans cette infinitude d&rsquo;\u00catre et d&rsquo;Existence, aucun principe ou id\u00e9e de p\u00e9ch\u00e9 ou de maladie, d&rsquo;imperfection ou de non-accomplissement n&rsquo;est pr\u00e9sent. De cette Vie parfaite, PLOTIN dit (\u00c9nn\u00e9ades : VI\u00e8me, livre 5, paragraphe 12 ) :<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: left;\">\u00a0\u00bbConcevez-La comme une puissance d&rsquo;une Infinit\u00e9 &lsquo;toujours-nouvelle&rsquo;, un Principe infaillible, intarissable, ne &lsquo;tombant jamais en panne&rsquo; \u00e0 propos de quoi que ce soit,(nous) remplissant &lsquo;\u00e0 ras bord&rsquo; de Sa propre vitalit\u00e9. Si vous regardez vers un certain lieu bien pr\u00e9cis et cherchez \u00e0 fixer une &lsquo;chose&rsquo; (ici : la Vie parfaite) bien d\u00e9termin\u00e9e, vous ne La trouverez pas. Le contraire est votre seule voie ; vous ne pouvez pas continuer votre chemin vers un &lsquo;endroit&rsquo; o\u00f9 Elle n&rsquo;est pas ; vous ne ferez jamais halte \u00e0 un point se r\u00e9duisant o\u00f9 Elle faiblit enfin et ne peut plus (se) &lsquo;donner&rsquo;,(\u00eatre trouv\u00e9e) ; mais, vous serez toujours capable de vous d\u00e9placer avec Elle- mieux -D&rsquo;\u00caTRE DANS SON ENTI\u00c8RET\u00c9 &#8211; ne cherchez pas plus loin ; en le niant, vous vous \u00eates \u00e9gar\u00e9 vers quelque chose d&rsquo;un autre ordre, et vous avez &lsquo;chut\u00e9&rsquo;, vous \u00e9tant \u00e9cart\u00e9 du &lsquo;droit chemin&rsquo;. EN REGARDANT AILLEURS, VOUS NE VOYEZ PAS CE QUI SE TIENT ICI, DEVANT VOUS.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-medium wp-image-1783\" src=\"https:\/\/www.louistissot.net\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_2155-copie-225x300.jpg\" alt=\"\" width=\"225\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.louistissot.net\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_2155-copie-225x300.jpg 225w, https:\/\/www.louistissot.net\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_2155-copie.jpg 234w\" sizes=\"(max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/><\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><strong>PORPHYRE<\/strong><\/h3>\n<h3>(234-305 ap J-C)<\/h3>\n<h3>Commentaire \u00e9crit par Porphyre \u00e0 propos des \u00a0\u00bb\u00c9nn\u00e9ades de Plotin &#8211; VI\u00e8me, livre 5, paragraphe 12 &#8211; Traduction Mich\u00e8le Gaudissart<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: left;\">\u00a0\u00bb&#8230;L&rsquo;\u00c2me humaine est unie par son essence \u00e0 l&rsquo;\u00catre Universel&#8230; Lorsque vous avez con\u00e7u la puissance in\u00e9puisable et infinie de l&rsquo;\u00catre en Soi, et que vous commencez \u00e0 entrevoir sa nature incessante, infatigable, qui se suffit compl\u00e8tement \u00e0 elle-m\u00eame, qui a le privil\u00e8ge d&rsquo;\u00eatre la vie la plus pure, de se poss\u00e9der pleinement elle-m\u00eame, d&rsquo;\u00eatre \u00e9difi\u00e9e sur elle-m\u00eame, de ne d\u00e9sirer et de ne chercher rien en dehors d&rsquo;elle, &lsquo;ne lui attribuez pas une d\u00e9termination locale&rsquo; ou une relation : car, en vous bornant par une consid\u00e9ration de lieu ou de relation, vous ne bornez pas sans doute l&rsquo;\u00catre en Soi, mais vous vous en d\u00e9tournez en \u00e9tendant sur votre pens\u00e9e le voile de l&rsquo;imagination. Vous ne pouvez d\u00e9passer, ni fixer, ni d\u00e9terminer, ni resserrer dans d&rsquo;\u00e9troites limites la nature de l&rsquo;\u00catre en Soi, comme si elle n&rsquo;avait plus rien \u00e0 donner au-del\u00e0 (de certaines limites) et qu&rsquo;elle s&rsquo;\u00e9puis\u00e2t peu \u00e0 peu. Elle est la source la plus intarissable qu&rsquo;on puisse concevoir. Quand vous aurez atteint cette nature, et que vous serez devenu semblable \u00e0 l&rsquo;\u00catre Universel, ne cherchez rien au-del\u00e0. Sinon, vous vous en \u00e9loignerez, vous attacherez vos regards sur un autre objet. Si vous ne cherchez rien au-del\u00e0, si vous vous renfermez en vous-m\u00eame et dans votre propre essence, vous deviendrez semblable \u00e0 l&rsquo;\u00catre Universel, et vous ne vous arr\u00eaterez \u00e0 aucune des choses qui lui sont inf\u00e9rieures. Ne d\u00eetes pas : voil\u00e0 ce que je suis. En oubliant ce que vous \u00eates, vous deviendrez l&rsquo;\u00catre Universel. Vous \u00e9tiez d\u00e9j\u00e0 l&rsquo;\u00catre Universel, mais vous aviez quelque chose en outre (d&rsquo;ajout\u00e9) ; vous \u00e9tiez par cela-m\u00eame inf\u00e9rieur, parce que, ce que vous poss\u00e9diez outre l&rsquo;\u00catre Universel, venait du non-\u00eatre. \u00c0 l&rsquo;\u00catre Universel, on ne peut rien ajouter. Lorsqu&rsquo;on Lui ajoute quelque chose d&#8217;emprunt\u00e9 au non-\u00eatre, on tombe dans la pauvret\u00e9 et dans un d\u00e9nuement complet. Abandonnez donc le non-\u00eatre, et vous vous poss\u00e9derez pleinement vous-m\u00eame, en sorte que vous aurez l&rsquo;\u00catre Universel en \u00e9cartant tout le reste ; car, tant qu&rsquo;on est avec le reste, l&rsquo;\u00catre ne se manifeste pas, n&rsquo;accorde pas Sa Pr\u00e9sence. On trouve l&rsquo;\u00catre, en \u00e9cartant tout ce qui Le rabaisse et L&rsquo;amoindrit, en cessant de Le confondre avec des objets inf\u00e9rieurs, et de s&rsquo;en faire une fausse id\u00e9e. Sans cela, on s&rsquo;\u00e9loigne \u00e0 la fois de l&rsquo;\u00catre et de Soi-m\u00eame. En effet, quand on est pr\u00e9sent \u00e0 Soi-m\u00eame, on poss\u00e8de l&rsquo;\u00catre qui est pr\u00e9sent partout ; quand on s&rsquo;\u00e9loigne de Soi-m\u00eame, on s&rsquo;\u00e9loigne aussi de Lui. Telle est l&rsquo;importance qu&rsquo;il y a pour l&rsquo;\u00c2me \u00e0 s&rsquo;approcher de ce qui est en Elle, et \u00e0 s&rsquo;\u00e9loigner de ce qui est hors d&rsquo;Elle : car l&rsquo;\u00catre est en nous, et le non-\u00eatre est hors de nous. Or, l&rsquo;\u00catre est pr\u00e9sent en nous, quand nous n&rsquo;en sommes pas d\u00e9tourn\u00e9s par d&rsquo;autres choses. Il n&rsquo;approche pas de nous pour nous faire jouir de Sa Pr\u00e9sence. C&rsquo;est nous qui nous \u00e9cartons de Lui, quand Il ne nous est pas pr\u00e9sent. Qu&rsquo;y a-t-il d&rsquo;\u00e9tonnant ? Pour \u00eatre pr\u00e8s de l&rsquo;\u00catre, vous n&rsquo;avez pas besoin d&rsquo;\u00eatre loin de vous-m\u00eame, car, vous \u00eates \u00e0 la fois loin de l&rsquo;\u00catre et pr\u00e8s de Lui, en ce sens que c&rsquo;est vous qui vous approchez de Lui et qui vous en \u00e9cartez, quand, au lieu de vous consid\u00e9rez vous-m\u00eame, vous consid\u00e9rez ce qui vous est \u00e9tranger. Si donc vous \u00eates pr\u00e8s de l&rsquo;\u00catre, tout en \u00e9tant loin de Lui, si, par cela m\u00eame, vous vous ignorez vous-m\u00eame, si vous connaissez toutes choses auxquelles vous \u00eates pr\u00e9sent et qui sont \u00e9loign\u00e9es de vous plut\u00f4t que vous-m\u00eame, qui \u00eates naturellement pr\u00e8s de vous, qu&rsquo;y a-t-il d&rsquo;\u00e9tonnant \u00e0 ce que, ce qui n&rsquo;est pas pr\u00e8s de vous, vous reste \u00e9tranger, puisque vous vous en \u00e9loignez, en vous \u00e9loignant de vous-m\u00eame ? Quoique vous soyez toujours pr\u00e8s de vous-m\u00eame, et que vous ne puissiez vous en \u00e9loigner, il faut que vous soyez pr\u00e9sent \u00e0 vous-m\u00eame, pour jouir de la Pr\u00e9sence de l&rsquo;\u00catre, dont vous \u00eates substantiellement aussi ins\u00e9parable que de vous-m\u00eame. Par l\u00e0, il vous et donn\u00e9 de conna\u00eetre ce qui se trouve pr\u00e8s de l&rsquo;\u00catre, et ce qui s&rsquo;en trouve loin, quoiqu&rsquo;il soit Lui-m\u00eame pr\u00e9sent partout et nulle part. Celui qui peut p\u00e9n\u00e9trer par la pens\u00e9e dans sa propre substance, et en acqu\u00e9rir ainsi la connaissance, se trouve lui-m\u00eame, dans cet acte de connaissance et de conscience, o\u00f9 le sujet qui conna\u00eet, est identique \u00e0 l&rsquo;objet qui est connu. Or, en se poss\u00e9dant lui-m\u00eame, il poss\u00e8de aussi l&rsquo;\u00catre. Celui qui sort de lui-m\u00eame, il poss\u00e8de aussi l&rsquo;\u00catre. Celui qui sort de lui-m\u00eame pour s&rsquo;attacher aux objets ext\u00e9rieurs, en s&rsquo;\u00e9loignant de lui-m\u00eame, s&rsquo;\u00e9loigne aussi de l&rsquo;\u00catre. Il est dans notre nature de nous \u00e9tablir au sein de nous-m\u00eames, o\u00f9 nous jouissons de toute la richesse de notre propre fonds, et de ne pas nous d\u00e9tourner de nous-m\u00eames, vers ce qui nous est \u00e9tranger, et o\u00f9 nous ne trouvons que la plus compl\u00e8te pauvret\u00e9. Sinon, nous nous \u00e9loignons de l&rsquo;\u00catre, quoiqu&rsquo;il soit pr\u00e8s de nous ; car, ce n&rsquo;est ni le lieu, ni la substance, ni un obstacle qui nous s\u00e9pare de l&rsquo;\u00catre, c&rsquo;est notre conversion vers le non-\u00eatre. Notre entra\u00eenement hors de nous-m\u00eames et notre ignorance de nous-m\u00eames, sont ainsi, une juste punition de notre \u00e9loignement de l&rsquo;\u00catre. Au contraire, l&rsquo;amour que l&rsquo;\u00c2me a pour Elle-m\u00eame, La conduit \u00e0 se conna\u00eetre et \u00e0 s&rsquo;unir \u00e0 Dieu. Aussi a-t-on dit avec raison, que l&rsquo;homme est ici-bas, dans une prison, parce qu&rsquo;il s&rsquo;est enfui du Ciel, et qu&rsquo;il t\u00e2che de rompre ses liens : car, en se tournant vers les choses d&rsquo;ici-bas, il s&rsquo;est abandonn\u00e9 lui-m\u00eame, et s&rsquo;est \u00e9cart\u00e9 de sa divine origine ; c&rsquo;est, comme le dit EMPEDOCLE, \u00ab\u00a0un fugitif qui a d\u00e9sert\u00e9 sa patrie divine\u00a0\u00bb. Voil\u00e0 pourquoi, la vie de l&rsquo;homme &lsquo;vicieux&rsquo; est une vie servile, impie et injuste, son esprit est plein d&rsquo;impi\u00e9t\u00e9 et d&rsquo;injustice. La justice, au contraire, consiste, comme on l&rsquo;a dit avec raison, \u00e0 ce que chacun remplisse sa fonction. Rendre \u00e0 chacun ce qui lui est d\u00fb, voil\u00e0 l&rsquo;image de la v\u00e9ritable justice.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3><\/h3>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-medium wp-image-1781\" src=\"https:\/\/www.louistissot.net\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_2153-copie-300x225.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/www.louistissot.net\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_2153-copie-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.louistissot.net\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_2153-copie.jpg 416w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<p><strong><span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">PLATON<\/span><\/strong><\/p>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">(428\/427 av JC &#8211; 348\/347 av JC)<\/span><\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\">&#8211; \u00a0\u00bbOn peut ais\u00e9ment pardonner \u00e0 l&rsquo;enfant qui a peur de l&rsquo;obscurit\u00e9.<\/span><\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\"> La vraie trag\u00e9die de la vie, c&rsquo;est lorsque les hommes ont peur de la lumi\u00e8re.\u00a0\u00bb<\/span><\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbLe temps est l&rsquo;image mobile de l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9 immobile.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbLa connaissance des mots conduit \u00e0 la connaissance des choses.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbMourir n\u2019est pas mourir, mes amis, c\u2019est changer.<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">La vie est le combat, ma mort est la victoire.<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">Et cet heureux tr\u00e9pas, des faibles redout\u00e9<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">N\u2019est qu\u2019un enfantement \u00e0 l\u2019immortalit\u00e9.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbL&rsquo;amour est le d\u00e9sir de poss\u00e9der perp\u00e9tuellement ce qui est bon.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbChacun, par ce qu&rsquo;il pense, est seul responsable de la sagesse<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">ou de la folie de sa vie, c&rsquo;est-\u00e0-dire de sa destin\u00e9e.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbLa simplicit\u00e9 v\u00e9ritable allie la bont\u00e9 \u00e0 la beaut\u00e9.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbNotre prison est le monde de notre vision.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8212; \u00a0\u00bbLa musique donne une \u00e2me \u00e0 nos coeurs et des ailes \u00e0 la pens\u00e9e.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbLa victoire sur soi est la plus grande des victoires.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">Source = Voir site : <a href=\"http:\/\/www.babelio.com\/auteur\/-Platon\/3437\/citations\">http:\/\/www.babelio.com\/auteur\/-Platon\/3437\/citations<\/a><\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-medium wp-image-1782\" src=\"https:\/\/www.louistissot.net\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_2154-copie-300x225.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/www.louistissot.net\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_2154-copie-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.louistissot.net\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_2154-copie.jpg 416w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\"><br \/>\n&#8211; \u00a0\u00bbIl faut appeler philosophes ceux qui s&rsquo;attachent en tout \u00e0 l&rsquo;essence, et non amis de l&rsquo;opinion.\u00a0\u00bb<\/span><\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbIl n&rsquo;y a rien de bon ni de mauvais sauf ces deux choses :<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">la sagesse qui est un bien et l&rsquo;ignorance qui est un mal.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbIl y a en chacun de nous des calculs que nous nommons esp\u00e9rance.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbL&rsquo;essentiel n&rsquo;est pas de vivre mais de bien vivre.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbLe beau seul a cette destination d&rsquo;\u00eatre parfaitement manifeste<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">et parfaitement digne d&rsquo;amour.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbOn ne doit pas chercher \u00e0 gu\u00e9rir le corps sans chercher \u00e0 gu\u00e9rir l&rsquo;\u00e2me.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbQu&rsquo;est-ce que craindre la mort sinon s&rsquo;attribuer un savoir qu&rsquo;on n&rsquo;a point ?\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">&#8211; \u00a0\u00bbRien, selon moi, n&rsquo;est plus funeste \u00e0 l&rsquo;homme qu&rsquo;une opinion fausse.\u00a0\u00bb<\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\">Source = Voir site : <a href=\"http:\/\/www.proverbes-citations.com\/citations-de-platon.shtml#.VJaMW0Cq4\">http:\/\/www.proverbes-citations.com\/citations-de-platon.shtml#.VJaMW0Cq4<\/a><\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><\/h3>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: georgia,palatino; font-size: small;\"><img class=\"aligncenter\" src=\"\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/524071.jpg\" alt=\"100-1370\" \/><\/span><\/h3>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CITATIONS PLOTIN (204 &#8211; 270 ap J-C) UN TOUT EN UNIT\u00c9 &#8212; Il n&rsquo;y avait pas deux choses, mais celui qui voyait ne faisait qu&rsquo;UN avec ce qui \u00e9tait vu, comme si ce qui \u00e9tait vu n&rsquo;\u00e9tait pas vu mais \u00e9tait UNI \u00e0 celui qui voyait. \u00b0\u00b0\u00b0 \u00ab\u00a0\u00a0\u00bbLe sage est tourn\u00e9 vers lui-m\u00eame et il [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.louistissot.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/536"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.louistissot.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.louistissot.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.louistissot.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.louistissot.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=536"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/www.louistissot.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/536\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1901,"href":"https:\/\/www.louistissot.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/536\/revisions\/1901"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.louistissot.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=536"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}